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24 juillet 2006

Ségolène et la décentralisation

Quand Ségolène se faisait le chantre de la décentralisation :

 Lors du débat sur la loi Barnier sur l'Environnement en 1994 les deux ministres de l'Environnement successifs (Ségolène

ROYAL et Michel BARNIER) ont ferraillé durement comme le montre ces échanges :

Le projet de Michel BARNIER visait à transférer aux régions et aux départements la planification de l'élimination des

déchets, Ségolène y répondait ainsi : "Vous nous proposez d'affaiblir l'Etat au profil des élus locaux et des intérêts privés"

en se demandant si le texte était "celui du ministre ou du président du conseil général de Savoie?". Pour celle qui n'a de

cesse de répéter désormais "Ma région par-ci, ma région par là" c'est une attaque bien basse.

Michel BARNIER lui dénonçait "la violence, la démagogie et l'irresponsabilité" des propos de l'adversaire d'un jour des

élus locaux, déclarant "J'ai eu une sorte de rêve et me suis demandé d'une part si vous aviez lu mon texte et d'autre si

vous aviez été ministre. Pourquoi n'avoir pas, pendant treize ans que vous étiez au pouvoir réalisé ce grand service

public de l'eau? Répondez Madame !"

 Réponse désormais classique de victimisation de Ségolène : "A chaque fois que j'interviens vous dérapez vers des

attaques personnelles". Il suffisait de lire Ségolène 12 ans avant pour comprendre Ségolène en 2006.

Sa tactique : Attaques faciles et démago dans un 1er temps et dans un second temps victimisation en se plaignant de

la méchanceté de son contradicteur.

 

 

22 juillet 2006

La rupture selon Fabius

Trouvé aujourd'hui sur le site de news de yahoo:

 

Laurent Fabius en  plein exercice de renouvellement des cadres au PS  

 

"Si je suis investi pour la candidature présidentielle, je rassemblerai autour de moi tous mes compétiteurs et j'en aurai besoin pour former le gouvernement, je suis clair", a annoncé Laurent Fabius. AP

 

Donc en gros si on vote pour un candidat on aura obligatoirement les autres dans le gouvernement, à quoi sert donc cette primaire? Ce n'est plus un primaire mais une distribution des places.

 

Evidemment avec Ségolène ça sera complètement différent... 

13 juillet 2006

Ségolène et les sans papiers

Où l'on retrouve les vieilles rengaines qui ont si bien réussies au Parti socialiste jusque là sur l'immigration et les sans papiers.

Ségolène finalement n'a rien d'autre à dire que les Guigou, Aubry, Lang, Fabius and co, alors que l'échec du PS en la

matière est flagrant. J'en veux pour preuve ses récentes déclarations sur l'immigration et le nouveau sujet à BoBo "les

enfants scolarisés de famille sans papiers". Loin de sa ligne de fermeté affichée sur la délinquance, elle est repartie

dans les délires du PS allant même jusqu'à parler d'une "politique néocoloniale" menée par le gouvernement UMP, on

est pas loin de la droite esclavagiste de Lionel Jospin. C'est encore mieux avec cette phrase dans la bouche d'une

femme née à Dakar : "Les puissances coloniales ont suffisamment exploité ces pays; on ne va pas continuer en

prenant leur main d'oeuvre bien formée".  Rappelons que la main d'oeuvre bien formée dans ces pays, lorsqu'elle

existe n'aspire qu'à une chose :  partir pour les pays riches.

Voilà donc Ségolène en tiers mondiste, un costume que l'on ne lui connaissait pas encore, qui découvre l'Amérique : 

"Les aides n'arrivent souvent pas aux destinataires". Une découverte qu'elle aurait faite lorsqu'elle était ministre de

l'Environnement en 1992-1993. 

 

Enfin Ségolène en bonne BoBo, pleine de bonne conscience et de bons sentiments, nous énonce un nouveau droit qui

va mettre fin à l'immigration clandestine, à lui tout seul, "le droit des familles à vivre dignement dans leur pays

d'origine". C'est bien connu:  les droits de l'homme sont les meilleurs remparts contre la pauvreté, la malnutrition, la

guerre et la corruption. Bref circulez il n'y a rien de neuf sous le soleil du Parti Socialiste qui ne peut visiblement pas

évoluer  dans ce domaine  et même Royal que l'on croyait différente aborde les problèmes du monde avec le même

préchi-précha plein de bons sentiments qui ne mène à rien. Tant pis !

09 juillet 2006

Les mauvais liens de Ségolène

Lu dans le Canard Enchainé du 24 mai 2006

Dans la liste des sites blogs amis publiée sur son site Désir d'avenir on a pu trouver un site fort intéréssant :

http//segoleneroyal.overblog.com où il est fait l'apologie de "la dame en rose", "une femme présidente" mais où l'on peut

également trouver le "dossier Fabius" qui commence ainsi :

 "Membre très éminent de la diaspora juive de France, Laurent Fabius a été l'un des favoris du président François

Miterrand" même traitement pour DSK qui est stigmatisé comme autre membre de la diaspora susnommée.

 Les soutiens de Ségolène antisémites? Comment est ce possible? Des arguments d'extrême droite pour démolir ses

adversaires? Ségolène a t elle vraiment besoin de cela?

Ce doit être ça aussi la démocrative participative: la possibilité de faire participer les pires individus au débat. La

blogosphère ne dit pas merci à Madame Royal.

05 juillet 2006

Le malaise BOUTIH

Le PS de Charente accueille avec joie et enthousiasme l'idée d'un parachutage de Malek BOUTIH, l'un des fervents supporters de Ségolène ROYAL, par la direction nationale du Parti; comme l'attestent quelques déclarations de certains responsables locaux : 


- Jérôme LAMBERT, député PS de la 3ème circonscription, accueille le nouvel arrivant par ces mots :

"C'est une véritable honte d'agir de la sorte. Je crains que nos électeurs soient autant écoeurés que le sont les militants charentais sont déjà nombreux à avoir réagi pour manifester leur incompréhension, leur désappointement et parfois leur colère." 

Il salue également les prises de positions du parachuté sur la distribution du cannabis en déclarant : "Je ne suis pas

convaincu que cette candidature corresponde à l'attente de nos populations urbaines et rurales confrontées aux méfaits

de la drogue sur les jeunes usagers."

- Jean Michel NIVET, membre du bureau fédéral du PS, visiblement en charge de l'organisation du comité d'accueil au 

petit nouveau déclare que ce dernier "n'aura aucune chance d'être élu car les électeurs charentais - y compris les

socialistes - ne lui reconnaitront aucune légitimité. Il paraitrait même, selon certains, que le jour n'est pas loin où Malek

BOUTIH ne pourra plus mettre les pieds dans les quartiers sans se faire caillasser. D'ici que les Charentais sortent les

fourches et le fumier." 

- Guy BRANCHU, conseiller général de la Rochefoucauld et suppléant du député sortant Jean Claude Beauchand, lui va

plus loin dans l'enthousiasme puisqu'il démission du PS et n'exclut pas d'être candidat contre Malek BOUTIH puisque

de toute façon "il n'aura pas mon soutien et je ferai campagne contre lui" déclarait l'heureux élu local.

 

Ah! Rien de tel que de se retrouver en potes, n'est ce pas Malek?

PS : Bien entendu Ségolène Royal nie toute implication dans la désignation d'un de ses soutiens dans sa région, la

preuve? Elle ne lui a pas attribué la circonscription législative qu'elle avait décidé d'abandonner. La démocrative

participative au Parti Socialiste ça marche comme ça: tu participes pas et après c'est cause toujours.

Ségolène reine de Scandinavie

Ségolène ROYAL en pleine science fiction. Accueillie en Suède par les socialistes suédois et danois et en tant que

représentante de...rien, elle a déclaré : "«C'est un message très important que je vous apporte aujourd'hui au nom de la France»

et ce message c'est «la réponse à la mondialisation n'est pas le libéralisme, mais la réhabilitation de l'action des pouvoirs publics et

de l'Etat». Ségolène ROYAL parle au nom de la France tout en passant son temps à donner en modèle les exemples

britanniques et scandinaves. Remarquez la subtilité du déplacement, après avoir dit du bien de Tony BLAIR, elle se

rend en Suède pour bien montrer qu'elle n'a pas qu'un maître et ainsi se réquilibre.

 Rapide récapitulatif à propos des pays scandinaves : 

 La Suède c'est 9 millions d'habitants, un taux de natalité de 1,6 enfant par femme,un pays non membre de l'euro (choix par référendum en 2003), 4.49 millions d'actifs, 6 % de chomage, une dette publique de 50,3 % du PIB et elle dépense pour son budget Défense 1,5 % de son PIB

Le Danemark c'est 5,4 millions d'habitants, un taux de natalité de 1,7 enfant par femme, un pays non membre de l'euro,  2,9 millions d'actifs,  un taux de chômage de 3,9 %, une dette publique de 35,7 % du PIB et il dépense lui aussi 1,5 % de son PIB pour son budget Défense.

 En comparaison la France c'est 63 millions d'habitants, 1,9 enfant par femme, un membre de l'euro, 27,72 millions d'actifs, un taux de chômage de 8,8%, une dette publique de 66,5 % du PIB et elle dépense 2,6 % de son PIB pour son budget Défense.

En résumé les situations sont incomparables, les modèles scandinaves, britanniques ou zimbabwéen ne devraient pas

servir de référence à une France qui croyez le ou non a en elle-même, les ressources nécessaires pour se redynamiser

et enclencher une vraie dynamique de croissance. Seul moyen pour  enfin redonner espoir aux Français qui ne cessent

de se plaindre de leur pays alors qu'à chaque étude on s'aperçoit qu'il reste parmi l'un des plus attractif,

économiquement parlant, dans le monde.

 

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