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27 septembre 2006
Ségo de mauvaise foi?
Le sujet : une inauguration du nouveau tronçon du plan vélo du Marais poitevin
La polémique : Absence de Madame la Président du Conseil Régional
Défense de Ségolène : "Si je ne suis pas venue, c'est tout simplement que je n'y étais pas invitée"
Défense du Conseil général : "Ségolène ROYAL était bien évidemment invitée comme pour toutes les manifestations qui se déroulent sur son département"
Moi je dis que c'est les services du Conseil Régional qui ont loupé leur coup cette fois-ci. On imagine mal une inauguration de quoi que ce soit sans que le président du Conseil soit invité. Pourtant au lieu de prendre sur elle, la faute de ses services, elle décide d'être de mauvaise foi, ça n'était pourtant pas si grave.
16:10 Publié dans Ou est Ségolène? | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Ségolène Royal, Parti Socialiste, Présidentielles 2007
Le machine à perdre?
[2006-09-27 08:44]
PARIS (Reuters) - Ségolène Royal, présidentiable socialiste préférée des sondages, a déclaré mardi soir à Dakar qu'elle redoutait que les primaires au sein du PS ne se transforment en "machine à perdre".
"C'est à se demander si certains n'ont pas envie de perdre, si la machine à perdre n'est pas déclenchée", a-t-elle dit aux journalistes l'accompagnant au Sénégal.
"Il va y avoir des débats internes (...), j'irai parce que je ne veux pas qu'on dise: 'elle refuse les débats etc.' Mais il faut que le débat interne serve le combat après, le débat suivant (contre la droite)", a souligné Ségolène Royal, laissant entendre au passage qu'elle serait bien candidate à l'investiture socialiste.
Le bureau national du PS a adopté mardi soir une "charte d'organisation du débat interne" en vue de la désignation de son candidat, qui prévoit notamment l'organisation de six débats, dont trois télévisés, avant le premier tour du scrutin, le 16 novembre.
Pour Daniel Vaillant, bras droit de Lionel Jospin, la machine à perdre, ce serait "que les socialistes ne fassent pas leur choix en conscience sur la base du débat auquel ils ont droit" et se laissent "porter par une espèce de vague extérieure que les socialistes ne maîtriseraient pas".
"Il faut que ce soit la machine à gagner, c'est-à-dire une machine collective solidaire, enthousiaste pour vraiment réussir l'alternance dont la France a besoin en 2007. Pour cela les socialistes prennent leur temps, fassent leur choix", a déclaré l'ancien ministre de l'Intérieur sur Europe 1.
La présidente de la région Poitou-Charente, qui s'exprimait lors d'une rencontre avec des militants socialistes français au Sénégal, a réagi aux attaques internes dont elle est la cible.
"Je suis la seule à ne pas avoir répondu aux attaques (...), la seule à avoir gardé la dignité du débat", a-t-elle dit.
Selon un sondage CSA pour Le Parisien et i-Télé, l'élue poitevine reste la "présidentiable" préférée des Français et des sympathisants du PS mais elle perd sept points auprès de ces derniers.
Les candidatures à l'investiture du PS devront être déposées entre samedi et mardi prochain.
11:33 Publié dans Gardez moi de mes amis | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : Ségolène Royal, Parti Socialiste, Présidentielles 2007
Ségolène refusée
- Et une de chute !
- Une visite controversée de Royal annulée
Le conseil général des Bouches-du-Rhône a annoncé qu'il avait décidé d'annuler la visite de Ségolène Royal prévue vendredi dans un collège de Marseille. Les enseignants refusent que leur établissement soit utilisé comme un "tremplin politique".
11:22 Publié dans Gardez moi de mes amis | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Ségolène Royal, Parti Socialiste, Présidentielles 2007
18 septembre 2006
Message pour Ségo
La droite met fin aux dernières douze années de pouvoir de la gauche en Suède
La victoire est courte mais c'est un coup de maître pour Fredrik Reinfeldt, jeune chef d'une alliance de droite rénovée : à 41 ans, il menait sa première campagne nationale et va devenir le prochain chef de gouvernement. Fredrik Reinfeldt a pris les rênes du Parti modéré après sa dernière cinglante défaite en 2002 et, réputé pour son sang froid, il a su le réorienter et lui redonner l'envie de se battre. "Nous avons obtenu le meilleur résultat d'un parti de droite durant les temps modernes, a-t-il clamé devant ses sympathisants. Nous avons fait le plus grand bond en avant d'un parti depuis les dernières élections". La droite suédoise, sous l'impulsion de Fredrik Reinfeldt, a fait de l'emploi son cheval de bataille électoral, dénonçant des chiffres du chômage tronqués. Elle a promis d'améliorer le modèle de l'Etat-providence, cher à la Suède, mais sans le démolir.
C'était bien ça le modèle dont Ségo voulait s'inspirer non?
12:56 Publié dans Décryptage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Ségolène Royal, Présidentielles 2007, Parti socialiste, Politique
14 septembre 2006
Suède: la fin d'un modèle?
La droite pourrait gagner les élections législatives dimanche, face aux socialistes qui dirigent le pays depuis soixante-dix ans.
DUPOND ET DUPONT. Tous les soirs ou presque, les Suédois ont droit à leur duo. À gauche, portant une cravate rouge, Göran Persson, le chef des socialistes suédois et premier ministre actuel, qui a le physique d'un entrepreneur des pompes funèbres. À droite, Fredrik Reinfeldt, son challenger de droite, arborant lui aussi la cravate rouge, guère passionnant, mais l'oeil un peu plus vif.
Chaque jour, c'est le même débat, soporifique. Les sociaux-démocrates veulent augmenter les indemnités déjà plantureuses offertes aux chômeurs du pays, et qui permettent à un Suédois sur cinq en âge de travailler de confortablement rester chez lui. «Les sociaux-démocrates ont transformé ce qui était le parti des travailleurs en un parti des assistés», explique la journaliste Christina Forsne.
La droite s'est baptisée le «Parti des travailleurs» – elle prétend défendre ceux qui travaillent – et souhaite diminuer les subsides publics afin d'inciter quelques «sans-emploi» à retrouver le chemin des usines. Des débats idéologiques surgissent parfois : l'État, qui subventionne tout, doit-il encourager le travail de femmes de ménage chez les particuliers ? «Ça va servir les classes supérieures !, tempête la gauche suédoise. Et qui fera le ménage des femmes de ménage ?»
Bienvenue en Suède, le pays «modèle» des socialistes français (Mme Royal en revient), paradis de l'égalité et de la sécurité, citadelle européenne de l'État-providence, une sorte de Suisse (les Suédois ne sont que 9 millions) qui serait généreuse et ouverte aux malheureux du monde entier. Un «modèle» qui marche, avec une société sécularisée remarquablement homogène et solidaire dans sa moralité luthérienne, une économie en pleine forme où tous les riches ont fui à l'étranger et où tous les «réfugiés» bosniaques, kurdes ou somaliens qui se présentent obtiennent automatiquement un visa de séjour permanent (ils composent 12% de la population).
Une société où les hiérarchies sont aussi aplaties que possible, et où le consensus est un dogme : l'individu qui critique est systématiquement culpabilisé par le discours dominant, à coup d'anathèmes aussi définitifs que «Raciste !» ou «Élitiste !» Une société enfin qui progresse dans la paix depuis deux siècles, mais à petits pas car personne ici n'aime se mettre en avant et n'ose prendre de décision. Les pesantes conventions sociales se résument à un attentisme prudent : se taire afin d'éviter le conflit, être d'accord avec tout le monde, bref «être comme tous les gens en général».
Le débat politique en Suède s'en ressent. Pas facile d'échanger des idées dans un pays où le mot «ordinaire» n'est pas péjoratif, où celui d'«immigré» est tabou et où l'idée de noter un écolier avant 13 ou 14 ans équivaut à vouloir incendier «l'école égalitaire».
Göteborg, la seconde ville du pays (800 000 habitants) est la pierre d'angle du modèle social-démocrate. Avec ses canaux dessinés par les Hollandais et son port immense, la cité, comme Barcelone, Liverpool ou Hambourg, est tournée vers le monde entier. Plus proche d'Oslo et de Copenhague que de Stockholm, Göteborg est le Chicago de Suède : son muscle. Volvo et SKF y sont nés, et derrière LM Ericsson, plus de 70 000 emplois ont été créés dans l'informatique en deux décennies. Les syndicats, auxquels adhèrent 85% des employés, soutiennent massivement la social-démocratie, et la financent.
Le maire de Göteborg, Göran Johansson, est une figure historique du parti : «Bien des Suédois regrettent de ne plus avoir de leaders charismatiques comme Olof Palme,la notion de marché joue un rôle croissant, et l'idéologie s'étiole. On ne discute pas assez des problèmes posés par la disparition de l'éthique et de la morale. L'éducation chrétienne a disparu, cela laisse un vide béant. Ce qui rassemble les gens aujourd'hui, c'est le matérialisme.»
C'est bien contre ce Parti socialiste ne faisant plus rêver personne, ce parti qui fait vivre une vie moyenne en assurant une retraite correcte, ce parti qui donne l'impression de se battre uniquement pour survivre que nombre de ses sympathisants vont voter dimanche. «Le paradis terrestre n'existe pas, dit l'écrivain Claes Hylinger, c'est la première fois que je ne sais pas pour qui voter.» Caroline, 18 ans, étudiante, est moins hésitante : «Il faut un changement d'hommes. Ça risque d'être pire, mais il faut essayer.»
L'obsession de la sécurité
Le politologue Sören Holmberg explique : «Dans les années 1950, 80% des membres des syndicats votaient sociaux-démocrates. Ils ne sont plus que 60%. La base du parti s'effrite, et les immigrés, qui forment par exemple 20% de la population à Göteborg, les remplacent. Mais ils s'abstiennent davantage que les Suédois d'origine. Dimanche, le taux d'abstention pourrait donc faire la différence entre la gauche et la droite. D'ores et déjà, les sociaux-démocrates sont tombés dans les sondages à leurs plus bas niveaux historiques.»
Le philosophe Bengt Brylde constate : «Nous sommes obsédés par l'idée de la sécurité. 78% de la population est pour le maintien de l'État-providence. Durant cette campagne électorale, on discute des détails de notre système de protection sociale. C'est ennuyeux.»
«Tolérance zéro» (pour les accidents de voiture), «sécurité maximum» (pour les voitures), les Suédois possèdent deux vocables (säkerhet et trygghet) pour désigner la sécurité chérie. Göran Persson, le premier ministre socialiste, joue cette carte à fond : le mot revient dans sa bouche toutes les deux phrases : «Avant de changer quelque chose, clame-t-il, il faut d'abord que les gens soient sécurisés !» Et d'aligner les excellentes performances économiques du pays, régi presque sans interruption depuis soixante-dix ans par les sociaux-démocrates : une croissance de l'économie de 2,7% en 2005, un taux de chômage de 6,4% de la population.
C'est sur ce taux de chômage que l'«Alliance» des quatre partis de droite attaque les socialistes. La base électorale des sociaux-démocrates n'est-elle pas du côté des «nantis», de ceux qui travaillent, ceux qui à Göteborg bénéficient des 80 000 logements de la ville ? Ne faudrait-il pas compter parmi les chômeurs une large partie du million de Suédois qui bénéficient de formations professionnelles ou de congés maladie sans limites ? «Les sociaux-démocrates n'ont ni les idées ni les instruments pour combattre le chômage, affirme Jan Hallberg, le chef de «l'Alliance» à Göteborg. Ils sont devenus une nomenklatura. Nous voulons rendre le pouvoir aux gens, nous voulons que le malade, l'écolier, les individus redeviennent importants.» Une révolution, au paradis du socialisme à visage humain.
François HAUTER
Le Figaro 14 septembre 2006
12:04 Publié dans Décryptage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Ségolène Royal, Parti Socialiste, Présidentielles 2007
12 septembre 2006
Quand Royal perce sous Ségolène
Sur les bords de la Leita, près de Quimperlé (Finistère), la Fête de la rose, dimanche 10 septembre, s'achève sous un chaud soleil. Ségolène Royal est en pays sûr. Mais Nolwenn, 23 ans, quitte le pré le cœur gros. "Ce n'était peut-être pas nécessaire de m'humilier d'une façon aussi cassante", murmure cette militante du Mouvement des jeunes socialistes (MJS), qui vient de recevoir, en public, une fessée.
C'est l'interpellation, au micro, de Nolwenn sur le "clivage gauche-droite essentiel pour gagner en 2007" qui a tout déclenché. "Pourquoi tu as un doute ? Vas-y... Dis ce que tu penses...", rétorque Mme Royal. La jeune femme répète sa question, mal assurée. "Mais vas-y..., la coupe la candidate. Aie le courage de tes opinions... Quand on est jeune, on peut tout se permettre... Pourquoi tu demandes au garçon qui est à côté de toi ? Tu es une femme, tu as ta liberté..." Nolwenn bredouille : "Tes positions sur la carte scolaire, les 35 heures..." "C'est trop général, ça... Tu es sûre qu'il n'y a pas les militaires ?", lui lance Mme Royal, tandis qu'une certaine gêne s'installe.
Après Ségolène en provocatrice de désir(s) voici Mme Royal en mère fouettarde. Ne supportant pas les sujets qui fâchent, elle se montre cassante dès qu'on la cherche un peu. Tout ses ex-collaborateurs peuvent en témoigner, les élus de Poitou-Charentes également, un journaliste du New York Time magazine l'a révélé à ses lecteurs.
Lorsqu'attaquée, Mme Royal prend le pas sur Ségolène la séductrice et ça s'est passé avec une jeune militante dans une réunion publique à Quimperlé, ça se passe à chaque réunion du Conseil Régional, vous n'avez encore rien vu !
10:53 Publié dans Décryptage | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : Ségolène Royal, Parti Socialiste, Présidentielles 2007
07 septembre 2006
Vachard?
Lionel JOSPIN, peau de vache?
"L'aboutissement même de la parité, c'est qu'on puisse aussi juger une femme comme on juge un homme". "Cela il faut l'accepter", dit -il alors que Mme ROYAL se dit attaquée "parce qu'elle est une femme".
Pour gagner, la gauche doit "avoir un bon candidat qui puisse être aussi un bon président" et ce candidat "doit pouvoir rassembler la gauche"
17:07 Publié dans Gardez moi de mes amis | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Ségolène Royal, Parti Socialiste, Présidentielles 2007
06 septembre 2006
Un BN et ça repart?
Pour la première fois, le premier secrétaire du PS a été contraint, hier soir, devant le bureau national, de désavouer sa compagne.
IL FALLAIT s'y attendre. En s'attaquant à la carte scolaire, Ségolène Royal a déclenché les foudres de ses camarades socialistes, attachés à ce qu'ils considèrent comme la mesure de mixité sociale la plus élémentaire. Hier soir, au bureau national, ils se sont donc déchaînés contre les déclarations de la présidente de Poitou-Charentes, en son absence puisqu'elle n'est pas membre de cette instance.
À l'ouverture, François Hollande, qui savait que le sujet allait venir sur le tapis, a tenté, raconte un participant, de déminer le terrain en rappelant la position du Parti socialiste, énoncée dans son projet. «Nous veillerons à ce que la carte scolaire permette la mixité sociale», peut-on en effet lire dans ce projet. Cela n'a pas suffi.
Ambiance «délétère»
C'est la fabiusienne Claude Roiron qui a ouvert le feu, reprochant à la candidate de ne pas respecter les positions adoptées par le parti. D'autres ont suivi, notamment Martine Aubry, et la tension dans la salle est montée très fort entre les camarades. Gilbert Roger, le maire de Bondy, qui soutient Royal, s'en est pris à la sénatrice fabiusienne de Paris, Bariza Khiari, élue du XXe. Delphine Batho, qui soutient également Royal, a eu des mots avec le député François Lamy, proche d'Aubry. Une ambiance «délétère», raconte un participant.
François Hollande a donc été contraint de faire un rappel à l'ordre. «Si certains, en la circonstance certaine, s'écartent de la position du parti, je réaffirme que seules comptent les positions qui sont dans le projet» a-t-il affirmé, ajoutant qu'ils auront à en rendre compte «devant les militants».
C'est lors d'un déplacement à Florac en Lozère, dimanche, que Ségolène Royal, qui a enregistré hier le soutien d'Edith Cresson, avait affirmé devant la presse qu'il fallait «desserrer la carte scolaire», qui affecte les élèves dans les établissements scolaires selon le domicile de leurs parents, empêchant ainsi la mise en concurrence des établissements. Selon elle, il faudrait au contraire permettre aux parents de choisir «entre deux ou trois établissements». Royal, pourtant, n'avait pas parlé de carte scolaire dans son discours. «J'ai zappé», avait-elle expliqué à la sortie. Peut-être s'était-elle tardivement rendu compte qu'elle tenait dans ses mains un dossier explosif ? Plusieurs responsables PS affirmaient hier avoir été bombardés de coups de téléphone depuis deux jours venant des milieux syndicaux et associatifs, demandant au PS de se démarquer des déclarations de Royal. Le matin, les jeunes du MJS avaient été les premiers à dénoncer sa position.
«Elle assume», répond l'un des animateurs de sa campagne, Gaëtan Gorce, qui s'inquiète du climat «déplacé» qu'il a constaté au BN. «Il suffit d'une étincelle et tout explose. Je dis : halte au feu ! Le BN est une instance de réflexion collective, pas un lavoir où l'on tape le linge au battoir», déclare le député de la Nièvre pour qui «si Ségolène Royal est écoutée par les Français, c'est parce qu'elle parle de la réalité qu'ils vivent», et que ces Français «constatent que la carte scolaire n'assure pas la mixité sociale».
Lu dans le Figaro 06/09/09
09:25 Publié dans Gardez moi de mes amis | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Ségolène Royal, Parti Socialiste, Présidentielles 2007
05 septembre 2006
Nouveaux soutiens Royalistes
29 premiers secrétaires de fédérations socialistes ont rejoint le camp de Ségolène ROYAL. Parmi les nouveaux arrivant figure le 1er secrétaire de la fédération des Bouches du Rhône, M. Eugène CASELLI, qui fait déjà partie du "Conseil Politique" de Mme ROYAL. Les autres signataires représentent des fédérations de moindre importance dont la plus notable est celle de Loire-Atlantique.
Sinon le fameux conseil politique est composé d'une cinquantaine de membres dont Arnaud MONTEBOURG, Jean Louis BIANCO, Gilles SAVARY tout trois porte-parole.
L es "animateurs" de ce Conseil sont les députés Gaëtan GORCE, Christophe CARESCHE et le déjà nommé Eugène CASELLI.
17:25 Publié dans Autour de Ségo | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Ségolène Royal, Parti Socialiste, Présidentielles 2007
04 septembre 2006
Tir à la palombe
Dans le rôle de la palombe je demande Ségolène Royal, dans le rôle des chasseurs je demande les membres du PS, on
commence:
Elisabeth Guigou : "C'est à Mitterand qu'il faut succéder, pas à Jacques Chirac"
Jean Glavany : "C'est une supercherie, un mensonge, des lacunes. Elle ne peut pas nous faire gagner"
Marylise Lebranchu : " Ségolène est jolie, mais c'est un homme d'Etat qu'il nous faut"
Martine Aubry : "Travail, famille, Poitou, ça ne peut être le programme des socialistes"
DSK : "La France, notre pays, mérite mieux que la somme des ambiguïtés accumulées"
Lionel Jospin : " Je n'ai pas envie de voir balayé ce pour quoi je me suis battu toute ma vie"
Blague collective au PS: "Si les cambrioleurs du domicile de Ségolène n'ont rien emporté, c'est qu'ils cherchaient son
programme et n'ont pas trouvé"
et évidemment François Hollande : " La popularité, c'est un critère, mais se pose aussi la question : est ce que cette personne peut diriger la France?"
12:10 Publié dans Gardez moi de mes amis | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Ségolène Royal, Présidentielle 2007, Parti socialiste, Politique



