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25 octobre 2006
Débat PS : le tir à la Royal est ouvert
Débat PS Cambadélis et Bartolone chargent Royal
Rebsamen a également déclaré ne pas croire à une « alliance » entre DSK et Fabius, jugeant qu’il a « plus de points de rapprochement idéologiques » entre DSK et Ségolène Royal. Les états-majors des deux adversaires de Royal se sont pourtant rejoints, à l’image de leurs champions, pour tacler la député des Deux-Sèvres au terme du débat. Pour Jean-Christophe Cambadélis, fidèle de Strauss-Kahn, Royal était « sur la défensive ». Filant sa métaphore footballistique, il a qualifié Fabius d’ « offensif mais hors-jeu », et a trouvé Dominique Strauss-Kahn « constructif ».
Même son de cloche chez les Fabiusiens. « On a vu une candidate qui a été obligée à plusieurs reprises de subir un oral de rattrapage, revenant sur un certain nombre d'idées pour corriger sa copie », a déclaré Claude Bartolone, directeur de campagne de l’ancien premier ministre. Il a noté que Ségolène Royal avait troqué ses camps « militaires » des primo-délinquants pour un plus consensuel encadrement « humanitaire ». Quant à son leader, Bartolone a estimé qu’il avait « donné le ‘la’ » du débat. Marie-Noëlle Lienemann, elle, a « regretté que Ségolène Royal accroisse en permanence sa distance avec le projet socialiste, qu'au passage elle tend à discréditer en le qualifiant de ‘petit livre rouge’ ».
15:45 Publié dans Gardez moi de mes amis | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Royal, PS, Ségolène Royal, Parti socialiste, Politique, Elections présidentielles, 2007
Ségolène de gauche ce sont les Britanniques qui le disent
Le patronat britannique donne un satisfecit de gauche à Mme ROYAL en ne votant pas pour elle.
Ils la considèrent comme trop protectionniste.
Il est vrai que Mme Royal avec ses déclarations sur l'adhésion obligatoire à un syndicat, la pénalisation des entreprises qui
délocalisent et la fin de "l'opt out" en matière sociale de la Grande Bretagne.
(La clause d'opt out autorise un salarié à renoncer "volontairement" à la semaine de 48 h de travail maximum fixée dans
l'Union européenne, pour travailler jusqu'à 65 h par semaine).
Le directeur général des chambres de commerce britanniques, David Frost, a estimé pour sa part dans le Times que Mme
Royal "défendait les solutions d'hier".
Finalement donc Royal serait bien une socialiste comme les autres, cela ravira tout ceux qui à gauche en France en
doutaient.
Nous poussons tous un ouf de soulagement, merci les Anglais !
15:12 Publié dans Ou est Ségolène? | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : PS, Ségolène Royal, Parti socialiste, Politique, Elections présidentielles, 2007
17 octobre 2006
Ségolène vilaine
Lu sur le site de liberation.fr réaction à l'article "Sept questions pour s'inviter dans leur débat"
Royal employeur voyou
Dans Libé en 1999 un article relaté le jugement au Prd'hommes CONTRE Segolene Royal, employeur, qui n'avait pas payé ses employées depuis plus de 6 mois. Segolene a fait appel et a perdu. Elle a n'a pas accepté le jugement du Tribunal et a fait appel - jusqu'en 2005 celle qui veut se présenter comme défenseur des travailleurs a refusé de payer ces employées. En 2005 le Tribunal a debouté Segolene et l'a ordonné de payer ses employées qui avaient travaillé en 1998 - SEPT ANS d'attente. Cela s'appelle un PATRON VOYOU, digne de la DROITE mais certainement pas digne d'etre réprésentante des gens de gauche. Lisez les articles dans Libé pour plus de renseignements. Mardi 17 Octobre 2006 - 10:56
12:23 Publié dans Souvenirs souvenirs | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : PS, Ségolène Royal, Parti Socialiste, Présidentielles 2007
12 octobre 2006
Ségolène reculerait-elle?
Ségolène Royal pourrait boycotter des débats au PS
SAINT-DENIS DE LA REUNION (AP) - Ségolène Royal a annoncé jeudi qu'elle pourrait boycotter des débats internes au Parti socialiste. "S'il y a trop de débats, je me réserve le droit de ne pas m'y assujettir. Je verrai si c'est nécessaire de poursuivre", a-t-elle affirmé, au premier jour de sa visite à La Réunion.
"J'entends ces petites phrases où l'on me met en cause. Je n'y réponds pas. Les socialistes ne doivent pas se regarder le nombril et le peuple français ne veut pas voir les socialistes se replier sur eux-mêmes", a-t-elle ajouté.
La candidate à l'investiture socialiste a dit être venue pour trois jours à la Réunion afin de "regarder les problèmes de l'île et aussi des autres DOM (départements d'outre-mer) afin d'apporter des solutions".
"Il y a un formidable potentiel dans cette région au carrefour de plusieurs continents", a-t-elle affirmé. "J'ai vu ce matin des entreprises performantes, de haute technologie mais aussi des jeunes qui ne trouvent pas toujours des emplois sur leur territoire". A La Réunion, "il y a un problème d'échec scolaire à résoudre", a estimé la présidente de Poitou-Charentes.
Interrogée sur l'intégration de la Turquie dans l'Europe, la candidate à l'investiture PS a réaffirmé qu'elle "voulait un référendum et qu'elle était à l'écoute du peuple". "Aujourd'hui, les Français veulent des frontières européennes stables. Il faut bien faire fonctionner cette Europe à 27 avant de l'élargir, mais c'est le peuple qui décidera."
Ségolène Royal est arrivée jeudi matin à La Réunion, où la fédération socialiste locale la soutient très fortement. Avec l'objectif de "voir et écouter", elle est allée à la rencontre d'entrepreneurs locaux, avant un entretien avec le président de la région Réunion Paul Vergès (Parti communiste réunionnais).
Dans l'après-midi, elle s'est déplacée à Saint-André (est) pour rencontrer des membres de l'association "momon papa lé la" qui lutte contre la misère sociale, et soutient plus particulièrement les femmes battues.
Un peu plus tard, au siège de la fédération socialiste, elle a estimé devant des syndicats d'enseignants que "la disparition des emplois jeunes avait fait beaucoup de dégâts", notamment au niveau de "la violence scolaire". Ségolène Royal a aussi proposé de changer le système scolaire: "l'école n'est plus adaptée aux adolescents d'aujourd'hui. On formate les enfants comme il y a 10 ou 15 ans", a-t-elle déclaré. "Il faut donner plus de liberté aux enseignants."
La candidate à l'investiture socialiste poursuit sa visite vendredi par des rencontres avec le "Collectif citoyens contre le chik (ndlr: chikungunya) et l'association "Ile de la Réunion contre le chik" à Saint-Paul (Ouest). Elle déjeunera ensuite avec des acteurs du tourisme, visitera une association de majeurs en difficulté à Saint-Joseph (Sud) avant un meeting dans cette même ville, la seule socialiste de l'île. AP
21:10 Publié dans Décryptage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : PS, Elections présidentielles 2007, Ségolène Royal, Parti socialiste, Politique
Le sondage qui fait tâche
Le Canard Enchainé a decrypté pour vous le sondage réalisé par Ipsos publié dans le Point du 5 octobre et diffusé sur LCI
ensuite qui donnait Ségolène ROYAL a 68% d'intentions de vote pour la désignation socialiste.
On apprend que le sondage a été réalisé auprès de 245 personnes, ce qui selon les règles statistiques, inscrit les résultats
à l'intérieur d'un "intervalle d'erreur' de plus de 13 points.
Mais ça n'est pas tout puisque les 245 sondés sont des sympathisants PS et non des adhérents et quand on connait le
faible taux d'encartés PS parmi les sympathisants - à peine 3% - le nombre de sondés d'Ipsos qui seront appelés à voter
dans un mois n'excède pas 7 ou 8...
Cela laisse songeur.
Ségolène risque-t-elle une surprise le 16 novembre prochain? Qui sait? Surement pas les sondeurs en tout cas.
12:45 Publié dans Décryptage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : PS, Ségolène Royal, Parti Socialiste, Présidentielles 2007
La première promesse
Lu dans le Canard Enchaîné
"Le siège de la campagne sera le siège du Parti socialiste. Cette promesse, destinée à faire taire les éléphants redoutant
"trop personnelle", Ségolène l'a faite devant le conseil national du 7 octobre. Promesse qui sera difficile à tenir.
Le Conseil constitutionnel doit contrôler à l'euro près les dépenses de chaque candidat (15,5 millions d'euros max pour le
1er tour, 20,7 pour le 2nd) or certain redoutent que la localisation géographique oblige la candidate à compter le
fonctionnement de la rue de Solférino comme dépense de campagne.
Si tous les candidats socialistes s'étaient installés ailleurs ça n'était pas un hasard donc, cela leur permettait de bénéficier
des moyens du Parti sans avoir à les incorporer dans les comptes de campagne.
Et une promesse non tenue, une !
12:36 Publié dans Gardez moi de mes amis | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : PS, Ségolène Royal, Parti Socialiste, Présidentielles 2007
Du coté de chez Fabius
Un lieutenant de Fabius apercevant Ségolène ROYAL en tailleur rose perle entre Pierre MAUROY, Jean-Marc AYRAULT s'est
écrié : "Ségolène se présente comme la candidate de la rénovation, alors qu'elle est la candidate des hiérarques de
l'appareil (François REBSAMEN, Julien DRAY, Bruno LEROUX, etc.), celle des affreux (Jacques MELLICK, Georges FRECHE,
etc ) et celle des carriéristes (Arnaud MONTEBOURG, Vincent PEILLON, etc)"
Commentaire du Canard Enchaîné : "Les hiérarques + les affreux + les carriéristes, cela fait plus de 50% du PS, non?
12:26 Publié dans Gardez moi de mes amis | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : PS, Ségolène Royal, Parti Socialiste, Présidentielles 2007
Flamby se fâche
Arnaud MONTEBOURG, tout le monde le sait, a surnommé François HOLLANDE "Flamby".
Arnaud MONTEBOURG a été nommé porte-parole de la campagne de Mme ROYAL
François HOLLANDE, compagnon pacsé de Ségolène et père de ses quatre enfants, "ne peut plus le supporter" Pour lui
MONTEBOURG, "c'est une baudruche gonflée de prétention et d'ambition"
François HOLLANDE, premier secrétaire du PS, compagnon de Ségolène ROYAL, est soit très bon comédien, soit il n'a pas
plus d'autorité à la maison qu'il n'en a au Parti ou est-ce l'inverse?
12:04 Publié dans Gardez moi de mes amis | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : PS, Ségolène Royal, Parti Socialiste, Présidentielles 2007
Ségolène désignée, les premières réactions du PS
Martine AUBRY : "Je me jette dans la Seine"
Marylise LEBRANCHU : "Le principal, ce n'est pas d'être ministre parce qu'on a soutenu Ségolène mais de pouvoir se regarder en face"
Jean GLAVANY : "Ségolène ROYAL, va à un moment ou à un autre, partir en vrille"
Ils ne sont pas très aimables entre eux les camarades.
11:57 Publié dans Gardez moi de mes amis | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : PS, Ségolène Royal, Parti Socialiste, Présidentielles 2007
11 octobre 2006
Ségolène toujours dans le flou
Europe: Ségolène Royal peine à sortir du flou
PARIS (AP) - Ségolène Royal peine à sortir du flou sur l'Europe. La candidate à la candidature socialiste à l'élection présidentielle a présenté mercredi ses propositions pour l'avenir de l'Union européenne en éludant la question cruciale des institutions.
La favorite des sondages au PS a refusé de donner sa position personnelle sur l'entrée de la Turquie dans l'Union européenne.
Le 13 septembre dernier, Ségolène Royal avait annulé la conférence de presse qu'elle devait tenir à Bruxelles. La candidate à la candidature socialiste, critiquée par ses rivaux pour son inexpérience en matière de politique étrangère, a tenté de se rattraper mercredi en tenant une conférence de presse à l'Assemblée nationale. Elle y a présenté un "premier rapport d'étape" sur "l'état de ses réflexions" sur la relance de la construction européenne après les "non" français et néerlandais à la Constitution européenne.
"Je veux débloquer l'Europe et sortir la France de l'isolement", a-t-elle expliqué au début d'un monologue de 42 minutes.
Pour sortir l'Europe de l'impasse, "il faut changer de méthode", a estimé Mme Royal. Constatant que le traité constitutionnel "est caduc", elle a critiqué la proposition de Nicolas Sarkozy d'un "mini-traité" pour relancer la réforme des institutions.
"Cette idée ne passe pas auprès de nos concitoyens qui viennent de voter, ça ne règle rien", a-t-elle tranché. "Il faut se donner le temps du débat, de la concertation et du mûrissement".
Elle a proposé à la place le lancement par la présidence française de l'UE, au second semestre 2008, d'une "convention chargée de rédiger le texte de la réforme institutionnelle qui serait présentée aux peuples, le même jour, suivant la procédure que chaque pays aura choisie".
Pour préparer cette présidence, celle qui a entamé une tournée des capitales s'est engagée à "consulter" les autres Etats-membres avant l'élection présidentielle.
Mais la question institutionnelle est secondaire pour Mme Royal. Plutôt que de rouvrir ce débat qui risque de déchirer à nouveau les socialistes, il faut "d'abord réaliser l'Europe par la preuve" et "redonner aux citoyens une envie d'Europe", a-t-elle martelé.
Dans cet esprit, Ségolène Royal a fait une série de propositions pour une "refondation des objectifs européens". Pour construire "l'Europe de la paix", elle a proposé de "rétablir immédiatement" les aides européennes aux territoires palestiniens et souhaité que l'Europe "prenne l'initiative" d'une conférence internationale sur la paix au Moyen-Orient.
Pour lancer "l'Europe des énergies renouvelables", elle a suggéré la mise en place d'une "fiscalité européenne très incitative tendant vers la TVA à taux zéro ou presque zéro en faveur des économies d'énergies et des énergies renouvelables".
Pour aider les nouveaux membres à relever leurs standards sociaux, elle a prôné l'instauration de "critères de convergence sociale" et des "minimas sociaux dans tous les pays européens".
Dans le domaine économique, la candidate socialiste a proposé de confier à l'eurogroupe, et non à la Banque centrale européenne, le "pilotage" de la zone euro.
Tout au long de sa conférence de presse, Mme Royal a soigneusement évité les questions qui fâchent. Elle a ainsi refusé de donner sa position personnelle sur l'entrée de la Turquie dans l'Union européenne. "Mon opinion est celle du peuple français", a-t-elle lâché au risque d'être à nouveau taxée de populisme par ses adversaires.
Sans plus de précision, elle a fait savoir qu'elle refuserait, si elle était "en situation", toute "complaisance" à l'égard de la Russie et qu'elle avait l'intention de "rééquilibrer" les relations transatlantiques.
La candidate socialiste a promis d'en dire plus lors d'une nouvelle conférence de presse dans "un mois, un mois et demi", après le vote des militants socialistes.
ça ne sera pas très dur d'en dire plus...
17:40 Publié dans Ou est Ségolène? | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : PS, Ségolène Royal, Parti Socialiste, Présidentielles 2007



