07 février 2007

Leçon de places?

Leçon de places

 

Le Parti socialiste aime bien ergoter sur le nombre réel de participants au meeting de ses adversaires. Voici qu’à l’occasion du « premier grand meeting de Ségolène Royal », le site du parti hollando-ségolénien déclare que « 8000 personnes se sont réunies mardi soir à la halle Carpentier (XIIIe arrondissement) » 

Or, si on veut bien se rendre sur le site de la Ville de Paris référençant la dite salle on peut y lire qu’ « en plus de gradins fixes, elle est dotée de tribunes télescopiques d'une capacité totale de 4 272 places ». Il est ensuite précisé que la capacité de l’ensemble n’excède pas les 4800 places. Arroseur arrosé ?


 

31 janvier 2007

Appels au ressaisissement

Les appels au ressaisissement de la campagne Royal se multiplient au Parti socialiste. Henri Emmanuelli a ouvert le feu dimanche dernier : "On doit aller vers une meilleure coordination que ce qui existe aujourd'hui (...)" suivi de près par une trentaine de députés réunis autour de François Hollande. Inquiets les socialistes? Le député Jean Le Garrec estime que "le mot n'est pas juste, mais extrêmement vigilants et mobilisés" et concède "un passage difficile". Christian Bataille à l'instar de beaucoup d'autres jugent la situation préoccupante.

 Bon courage les gars !

24 janvier 2007

Dray interdit de débat par Ségolène

Merci à Désert d'avenir pour cet article très intéressant.

Lorsque une grande école, Sciences-Po, organise en son sein six grands débats autour des principaux enjeux de la présidentielle et invite des députés PS et UMP à venir confronter, face à face, leurs propositions sur l’avenir de l’université, le 1er février prochain, voici la réponse qui est faite à la direction de la communication de cette école par Julien Dray, le porte-parole de Mme Royal : « en attendant la fin de notre démarche participative, nous avons une consigne, refuser tout débat projet contre projet ».

Lorsque nous l'avons appris, nous sommes, pour ainsi dire, tombés de notre chaise ! Etait-ce une blague ? Une nouvelle boutade façon Montebourg ? Un dérapage supplémentaire de politique étrangère eu égard à l'ouverture croissante de Sciences-Po sur l'international ?

Au final, Sciences-Po a prévu de se tourner vers le parti communiste pour trouver un responsable politique qui acceptera de débattre avec Valérie Pecresse, député UMP des Yvelines, qui a répondu positivement à leur invitation. Nul doute que le PC a des idées visionnaires en la matière...

Que dire de cet épisode ? C’est une preuve supplémentaire d’une campagne socialiste qui trompe les Français. Ces derniers attendent légitimement une confrontation de propositions entre la droite et la gauche sur un certain nombre de sujets qui les préoccupent. Or, cette confrontation est aujourd’hui rendue impossible à cause d’une candidate socialiste qui refuse de se prononcer sur la fiscalité, les 35 heures, les retraites, le service minimum en cas de grève… et maintenant l'avenir de l'université !

Mme Royal exige le silence des députés socialistes qui en sont réduits à refuser les débats au sein de la cité. Nous ignorons quel est son projet pour la France. Sera-t-il socialiste ? Ou au contraire prendra-t-elle ses distances face au parti qui l’a investie ? Mais pour aller où ? Ses réponses évasives dans ces récentes interviews témoignent de son incapacité à trancher cette question.

A partir de là, interrogeons-nous : qui est Mme Royal ? A-t-elle seulement des convictions ? Des idées ? Un projet ? Le black out vaut-il pour tous les débats ? Va-t-elle continuer à ne rien dire pendant encore plusieurs semaines ? Connaît-elle seulement les règles élémentaires du débat démocratique ou bien veut-elle abuser les Français après avoir abusé les militants socialistes ? Si vous avez la réponse...

08 décembre 2006

Quand Jack LANG dézinguait Mme ROYAL

Lu sur le site du nouvelobs 

POLEMIQUE

 

L'affaire Jack Lang

| 08.12.2006 | 11:06

 

Dans "Rebuts de presse", son blog sur nouvelobs.com, Didier Jacob dévoile, en exclusivité, des passages de "Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur moi", un livre de Jack Lang qui n'est finalement pas sorti. Et pour cause : il n'était tendre qu'avec lui-même et pas vraiment avec ses alliés d'aujourd'hui, Ségolène Royal et François Hollande par exemple. Voici le texte de Didier Jacob.

Avec ses chemises roses, Jack Lang s’est créé un personnage. Il doit sa carrière à Mitterrand, qui permit à ses ministres de s’habiller comme des maquereaux. Restait la question du socialisme. Comme faire croire qu’on allait changer la vie en portant d’aussi vilaines liquettes ? Lang n’a pas fait illusion très longtemps : il avait peut-être le tort d’être trop brillant, trop virevoltant, pas assez pauvre. La droite l’a mis à la retraite et c’était une erreur. Il aurait été mieux que Donnedieu, de toutes les manières. Et peut-être pas beaucoup plus à gauche.

Il y a quelques mois, Jack Lang se serait bien vu candidat. Mais il lui faut un tremplin. Un livre. Lang veut quelque chose de « punchy ». Il prévient l’éditeur (Bernard Pascuito) : pas de langue de bois. Le pensum, à base d’entretiens, s’appellera « Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur moi ». Un peu présomptueux, donc. Mais bon. Admettons. Admettons qu’on ait toujours voulu savoir quelque chose sur lui. Nous sommes en avril. Les entretiens (avec Pascuito) démarrent. Et Lang se lâche. Il martèle, raconte Pascuito, qu’il est le meilleur et qu’il ferait le meilleur président : « Je suis le seul à pouvoir déplacer des montagnes et, d’ailleurs, je l’ai fait. » Il tacle les autres candidats, et attaque violemment le couple Hollande-Royal. « Il disait que Hollande avait manipulé tout le monde, en faisant travailler Lang sur le projet socialiste alors que Ségolène n’était jamais là. » Pascuito se souvient de ce commentaire de Lang : « Ce couple a privatisé le parti à son profit. C’est un déni de démocratie. »

Sur l’expérience de Ségolène : « Elle n’en a aucune, ni à l’international, ni dans un grand ministère. » Sur sa méthode : « On ne peut pas jouer uniquement de son charme, ne rien dire, et espérer devenir présidente. » Lang en profite pour envoyer Pascuito à l’IMEC pour retrouver des lettres maladroites, signées Royal, au temps où elle était ministre. Espérant que l’affaire ferait du tort à la candidate.

Pascuito découvre peu à peu le personnage. « Il m’avait cité cette phrase de Mitterrand : « Méfiez-vous des journalistes, ils sont serviles et moutonniers. » A la relecture, il l’a retirée. » Lang s’énerve quand Pascuito le questionne sur son appartement de la place des Vosges et sa maison du Lubéron. « Son grand-père était un industriel qui avait énormément d’argent, et la plus grosse baraque de Nancy. Lang ne faisait pas mystère de sa fortune, mais ça l’ennuyait qu’on en parle. Il disait toujours : ma petite maison, mon petit appartement. Il a eu un jour cette phase inouïe : « C’est une toute petite maison. Elle est tellement petite que quand j’y suis avec ma femme et mes deux petites filles, on ne peut inviter personne. C’est une maison de nains. » Une maison de nains qui fait quand même 190 mètres carrés. » Lang n’est pas plus à l’aise avec son appartement de la place des Vosges : « Je déteste les dîners en ville, je ne sors jamais », déclare-t-il à Pascuito. « J’adore faire à manger dans ma petite cuisine. » Là encore, l’éditeur s’étonne : « Il m’a dit que l’appartement faisait 175 mètres carrés, mais son conseiller m’a avoué que Pierre Bergé avait exactement le même à l’étage au-dessus, et qu’il mesurait dans les 250. » Un peu gênant, quand on fait les marchés à taux de chômage élevé, dans ce Pas-de-Calais que Lang représente…

Le socialisme, côté coulisses. Lang raconte à Pascuito une amusante anecdote sur la présidentielle 1995. « Il n’y avait pas de candidat. Delors s’était retiré. Mitterrand disait que Lang en avait l’envie, mais pas la volonté. Fabiusvoulait qu’il se présente. C’était en janvier. Ils avaient rendez-vous chez Fabius, mais la chaudière était cassée. Ils étaient tous les deux avec leurs manteaux, leurs écharpes, dans le salon. Lang dit à Fabius qu’il ne le sent pas, qu’il n’a pas la gueule de l’emploi. Fabius lui répond : « Tu adapteras l’emploi à ta gueule. » » Mais Lang jette le gant : l’ombre de Mitterrand, qui plane encore sur l’Elysée, est largement trop grande pour lui.

Patience, donc. Lang voit enfin arriver 2007, mais Ségolène lui barre le chemin. Au printemps, il se voit encore candidat. Mais le vent tourne. Il sait qu’il ne se présentera plus. « Il ne pouvait plus, bien sûr, publier un livre qui disait à chaque page : je suis meilleur que les autres. » Le livre le gêne désormais. Car Lang, qui avait confié à Pascuito que jamais il ne travaillerait pour Ségolène, et qui la dézingue dans son dos, fait maintenant des sourires à la future candidate officielle. Tout est bon, dès lors, pour empêcher la sortie de ce livre dont d’autres titres, proposés par le conseiller de Lang, circulent encore : « Candidat ». Le plus beau, s’il avait été imprimé : « Moi, vieux ? »

Désormais, Lang est aux abonnés absents. Il demande que Pascuito retravaille le texte, dont il avait pourtant déjà relu et accepté les deux tiers en juin. L’éditeur s’exécute. Mais Lang traîne, rechigne, retarde. Il ne nomme pas un chat un chat. N’avoue pas encore qu’il n’est plus candidat. Lang, dit Pascuito, est d’ailleurs coutumier du fait. Selon l’éditeur, il aurait lâché plusieurs journalistes dont les biographies avaient fini par lui déplaire, dont celle de Philippe Boggio. « Lang avait commandé un livre sur lui à un journaliste américain qui devait sortir aux Editions du Rocher. Il était encore au Ministère de la Culture. Mais Lang n’était pas content du résultat. Il a fait racheter quelques milliers d’exemplaires, aux frais du Ministère. Lang, du reste, n’a jamais démenti. »

Aujourd’hui, Pascuito se rebiffe : « J’ai dû débourser 34 000 euros, sans compter les heures passées, 23 rencontres en tout, de 2 à 4 heures chacune. Mais ce qui m’a fait réagir, c’est qu’au lieu de me dire qu’il avait changé d’avis, ce que j’aurais parfaitement compris, Lang a qualifié le livre de nul et vulgaire. Pourquoi aurais-je rendu vulgaires ses propos qui ne l’étaient pas ? » Réponse de Jack Lang (dans le Monde) : « Le texte dont j’ai refusé la publication ne « fustigeait », en aucune manière, ni Ségolène Royal, ni aucun autre de mes camarades ! » Ah ben, vous voyez. Le bouquin n’aurait pas marché de toute façon. Didier Jacob
 
Je n'ai pas pu résister à l'envie de vous remettre la vidéo de Jack appelant à voter Mme ROYAL 
 

06 décembre 2006

Au revoir le PS

 

Jospin avait dit que son projet n'était pas socialiste et avait mené une campagne loin du Parti, Ségolène fait tout le contraire avec brio. Néanmoins cela ne peut cesser de me faire penser à cette citation de Sun Tzu: "Gardez vos amis à proximité, gardez vos ennemins encore plus près" 

De retour de son déplacement en Israël, la candidate socialiste s'est rendue à la réunion du bureau national.

 
IRA, ira pas ? Ségolène Royal a hésité avant de se rendre hier au bureau national du PS. De retour, en fin de matinée, d'un voyage dense et fatigant au Proche-Orient, elle se montrait encore évasive dans l'avion. La rencontre était pourtant prévue depuis une semaine, quand elle avait annoncé que le « BN » allait devenir le conseil politique de sa campagne. Elle s'est finalement pliée à l'exercice pour ne pas donner le sentiment de négliger le parti. Mais elle a pris soin d'éviter les caméras en entrant rue de Solferino. Elle est repartie de la même façon.
 

C'était la première fois que Ségolène Royal, qui ne s'est jamais intéressée à la vie interne de son parti, s'exprimait devant les instances du PS. Une majorité des membres du bureau national n'avait pas soutenu sa candidature pendant la campagne interne. Ils attendaient hier les consignes. Royal leur a demandé des « suggestions » pour alimenter sa campagne.

 

Pour une « première prise de contact », la candidate s'est contentée d'aborder les questions pratiques. Pendant quarante-cinq minutes environ, elle a exposé la façon dont elle compte organiser sa campagne. Elle participera notamment toutes les semaines à la réunion du bureau national, dont la première heure sera consacrée à la campagne. « Elle veut une seule instance politique pour diriger sa campagne », a rapporté le porte-parole Julien Dray. Elle n'a pas évoqué la répartition des rôles ­entre le parti et ses comités « Désirs d'avenir ». Officiellement, le PS sera bien partie prenante de la campagne. Les secrétaires nationaux du parti, invités à travailler par « pôles », devraient être associés à la réflexion de la candidate. « L'ossature de la campagne, c'est le parti », a-t-elle rappelé, selon Julien Dray.

 

Brièvement, la candidate a évoqué aussi son déplacement au Proche-Orient. Elle a notamment été interpellée par l'un des membres du bureau, Barbara Romagnan, sur sa position vis-à-vis du mur devant séparer Israël et les Territoires palestiniens, qu'elle trouve « justifié ». En réponse, Royal s'est contentée de promettre de fournir les conclusions qu'elle tire de son voyage.

 

Synthèse fin janvier

 

Le paquebot socialiste éprouve encore quelques difficultés à se caler sur le rythme de la candidate et son fonctionnement, encore un peu artisanal. Les intentions de l'équipe de campagne peinent à se concrétiser. « On a annoncé une opération « Tous sur le pont » pour ce week-end, mais on ne sait pas encore si on aura quelque chose à distribuer », s'étonne un responsable du parti, qui n'a pas vu arriver le « matériel » promis.

 

De toute façon, la campagne s'organise aussi à l'extérieur du PS. Les comités « Désirs d'avenir » s'affairent pour mettre en forme la « campagne participative » de la candidate. Hier, le comité parisien a ainsi organisé un « débat par­ticipatif » sur l'éducation en ­présence du secrétaire général du syndicat enseignant FSU Gérard Aschieri. Durant cette phase d'écoute, la candidate veut recueillir « les propositions et les préoccupations des Français », explique-t-on dans son entourage. La candidate a promis de réaliser une synthèse fin janvier.

Le Figaro 6.12.06 

28 novembre 2006

Ségolène en léopard

 

 Ségolène lors de la désignation du candidat PS, elle avait tenté le coup de bluff, ça n'avait pas marché. Comme quoi tout

vient à qui sait attendre.

 

http://www.ina.fr/archivespourtous/index.php?vue=notice&a...

Mme ROYAL et les Trans

J'adore ce blog, parfois la politique c'est juste pas facile.   

Ségolène ROYAL : Stop aux discriminations envers les trans!
 

http://gaymentsego.hautetfort.com/

 

Chaque communauté a son petit morceau de Mme ROYAL là c'est les LGBT demain une autre communauté

 

 

 

 

 

 

19 novembre 2006

Ségolène élue et émue

Visiblement elle était trop émue pour avoir un discours cohérent...Ah non c'est comme ça d'habitude? Aux temps pour moi alors

 

 


Segolene - Elue
envoyé par da93

14 novembre 2006

Canteloup & Ségolène

Aujourd'hui c'est franche rigolade avec l'aide de Ségolène ROYAL, n'a t elle pas eu le prix de l'humour politique, malgré

elle certes mais elle l'a eu. Alors rions un peu grâce à elle.

 

 

11 novembre 2006

Visite chez les fan-atiques de Désir d'avenir

C'est donc ça Désirs d'avenir...C'est fou tout ces gens qui s'intérèssent à l'avenir d'une seule.

 Quelle tâche Montebourg sinon...

 

 

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