07 février 2007
Notre Dame de Bourdes
20:10 Publié dans Décryptage | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : PS, Ségolène, Royal, Parti socialiste, Politique, Elections présidentielles, 2007
24 janvier 2007
Ségolène se fâche aussi avec le Japon
Ambassade de France au Japon
Service de Presse et Communiquation
REVUE QUOTIDIENNE DE LA PRESSE JAPONAISE
du 23 au 26 décembre 2006
-Les Points de l'Actualité-
AFFAIRES FRANCAISES ET EUROPEENNES
Mme Royal
L'ASAHI et le SANKEI de samedi signalent brièvement que la Présidente du Parti Social-démocrate japonais, Mme Fukushima Mizuho, a rencontré vendredi à Paris la candidate du Parti Socialiste Mme Royal. L'ASAHI de dimanche revient sur l'entretien, expliquant que Mme Royal avait interrogé Mme Fukushima sur la condition des femmes au Japon et avait considéré que le problème pouvait venir de l'impact des mangas. Le quotidien rappelle que Mme Royal avait par le passé critiqué des mangas et dessins animés japonais "dans lesquels des femmes sont torturées" et note que même au sein du gouvernement japonais, certains craignent un refroidissement des relations franco-japonaises après l'élection présidentielle.
Le NIHON KEIZAI de samedi signale par ailleurs que le Parti Socialiste étudie la possibilité d'une entrevue entre Mme Royal et le Premier Ministre M. Abe, qui sera en visite en France le mois prochain.
http://www.ambafrance-jp.org/IMG/pdf/20061226.pdf
12:13 Publié dans Décryptage | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : PS, Ségolène, Royal, Parti socialiste, Politique, Elections présidentielles, 2007
Cela tanguerait-il pour la dame du Poitou?
Merci à AgoraVox pour cet article
S. Royal, « coup de tonnerre annoncé » ?
S. Royal n’a pas «qu’un défaut» pour paraphraser Arnaud Montebourg. Elle en a deux: d’une part, elle n’a pas de conviction véritablement enracinée, d’autre part elle est autoritaire. Plusieurs ouvrages dont «La Dame aux deux visages» étaient pourtant lumineux quant à la personnalité de S. Royal. Las. Aveuglés par les sondages, les socialistes l’ont tout de même élue candidate, y compris ceux de Poitou-Charentes, qui n’ignoraient rien de ses errements. On commence à en voir le résultat.

Journaliste en Poitou-Charentes, j’ai pu observer à loisir les différents « faits d’arme » de S. Royal. Sa première bévue fut de vouloir être maire de Niort contre... un socialiste. Résultat, elle mit la gauche à feu et à sang. Mieux encore : deux de ces collaboratrices ne furent pas payées totalement. Elles ont gagné une première fois au tribunal des Prud’hommes mais ont fait appel ces jours-ci (la Nouvelle République de jeudi 18/1/2007) jugeant qu’elles pouvaient demander davantage.
Chabichou, pédophilie et charentaises...
Autre fait marquant, S. Royal s’empara de la cause du chabichou (Elle avait voulu essayer aussi naguère de s’emparer du thème de l’heure d’été, mais ça n’avait pas marché : l’Europe venait d’imiter les Français). Rappelons que le chabichou est un fromage de chèvre qui aurait été importé par les Arabes. S. Royal a voulu défendre une appellation d’origine contrôlée sans en informer la fédération officielle des producteurs de chabichou. Le président n’a guère goûté la plaisanterie... Je ne reviens pas sur l’épisode Cabrilia que j’ai expliqué ici, S. Royal ayant décidé d’imposer le fonds régional d’art contemporain dans un ancien musée dédié aux chèvres (décidément !) en pleine rase campagne à Linazay. Quand elle était ministre déléguée à l’Education, rappelons également que S. Royal a condamné Bernard Hanse, professeur d’EPS à Montmirail, accusé par un élève d’attouchements, sans même que la justice n’ait été saisie. Le professeur s’est suicidé. La justice a reconnu ensuite que l’élève avait affabulé car le professeur lui avait fait une remontrance. Avec S. Royal, ce sont des dizaines d’Outreau qui se préparent... Elle s’est même fendue d’une lettre abjecte à la famille, après le décès de B. Hanse. Enfin, savez-vous ce qu’ont découvert les lycéens internes de la région Poitou-Charentes juste avant de partir en vacances de Noël ? Une magnifique paire de pantoufles « charentaises » pour chacun d’eux, payées par les impôts... Il paraît que c’était une idée pour venir en aide aux entreprises de pantoufles de Charente, qui, en réalité, se portent comme un charme !
Où sont les socialistes ?
Dans la région Poitou-Charentes, tous les socialistes connaissent ces épisodes. Mieux. Ils savent tous que la dame est insupportable au quotidien. Elle s’est fâchée avec une bonne partie des personnels et surtout des élus de sa région, à commencer par Jacques Santrot, maire de Poitiers ou M. Fountaine, industriel à la Rochelle, tous deux vice-présidents. Il y a deux ans, la plupart des socialistes faisaient la confidence que Ségolène était invivable, dure à vivre, commandait toute seule tout en étant indécise, autoritaire et caractérielle. Cela dit, sa communication a toujours été plutôt efficace et n’a rien laissé transparaître. Curieusement, lorsque les sondages sont devenus ce que vous savez, à partir d’octobre 2005, les socialistes ont commencé à changer d’avis sur la dame et au printemps dernier, la cause était entendue : les socialistes en majorité trouvaient qu’elle était la meilleure candidate...parce qu’elle était la mieux à même, croyaient-ils, de battre Sarkozy. Ah ! Sondage quand tu nous tiens.
Pourtant, les diverses prises de position de S. Royal, comme on l’a vu, n’ont pas grand-chose à voir avec le socialisme, lequel, jusqu’à preuve du contraire, a pour objectif revendiqué l’amélioration de la condition sociale, culturelle, économique du citoyen. Contrairement à cette belle générosité, S. Royal veut faire garder les délinquants par l’armée. Or, l’armée, c’est tout de même la force à laquelle s’opposent l’éducation et l’élévation par l’esprit.
« L’ordre juste »
Plutôt que la justice sociale, S. Royal défend l’ordre juste y compris quand elle « vire » Montebourg. Elle était déjà défenseur de la famille comme il faut et sans string visible ! Elle veut aussi défendre le travail, ce qui est assez noble, il est vrai. Dans un discours, elle évoquait la nation... Bref, qu’elle ose encore un peu et le « travail, famille, patrie » n’est pas loin. En défendant « l’ordre », fut-il « juste », elle oublie que l’ordre a toujours été au service de « l’ordre établi » et n’a jamais été source de progression. Toutes les avancées sociales, toutes les améliorations humaines, se sont toujours faites par le désordre. Que cela plaise ou non.
Si S. Royal défend l’ordre, aucune proposition, en revanche, sur la rénovation du service public, qui en aurait pourtant bien besoin. Rien sur la financiarisation de l’économie. Ses propos sur la précarité restent au stade de vœux pieux tandis que, voulant revaloriser le travail, elle semble ignorer qu’il est cent ou cent cinquante fois plus taxé que les spéculations financières. Là où on lui demande de se prononcer, elle répond, après moult hésitations, « référendum » sur l’Europe ou bien « on demandera l’avis des Français » ou encore « démocratie participative ».Quant à son livre, on en attend toujours la publication... J’ai assisté à l’un de ces fameux forums de la démocratie participative. La recette est simple : on réunit tous les acteurs concernés par une question, on les laisse débattre gentiment pendant deux heures et à la fin, Ségolène Royal, en vraie « maîtresse de maison » leur annonce les décisions qui ont été décidées bien avant le fameux forum. En réalité, comme « démocratie participative », Ségolène Royal préfère regarder les sondages, les vrais, comme celui qui avait été fait par la SOFRES à propos des attentes des Français, il y a quelques semaines, et qui n’était destiné qu’à l’élite politique. Résultat : dès le lendemain, S. Royal fit un discours remarqué où elle reprenait, presque mot pour mot, les termes dudit sondage, notamment sur la question du pouvoir d’achat et de la « valeur travail ».
Malgré ce vide sidéral, ses contradictions, ses approximations, sans parler de sa façon si particulière d’utiliser la langue française en Chine, les socialistes l’ont tout de même désignée comme candidate. J’en ai discuté avec des élus à l’époque. Ceux-ci disaient : Strauss-Kahn est sans doute meilleur, y compris François Hollande... Mais S. Royal est la plus capable de battre Sarkozy. Et pourquoi donc ? Alors que les socialistes, ou du moins certains d’eux, connaissaient ses manques et ses imprécisions ? A cause des sondages, pardi. Mais pas seulement. Coincés entre les altermondialistes, d’un côté, et Bayrou et Sarkozy de l’autre, les socialistes sont en panne d’idées, de convictions, même de connaissances économiques pour réaliser une véritable critique constructive du néolibéralisme. Il suffit de lire le projet socialiste pour voir à quel point le débat est sans consistance. D’ailleurs, tout comme en 2002, après avoir travaillé sur ce projet pendant des mois, voté pour lui, ils trouvent tout à fait normal que S. Royal s’en affranchisse. Finalement, elle n’est que l’illustration du vide idéologique de son parti et de sa volonté de gagner le pouvoir, et ceci, uniquement pour son usage. Il paraît que, jadis, le frère de Ségolène Royal était poseur de bombes pour le comte de l’Etat français. Il se pourrait bien, en 2007, que sa sœur soit encore plus expéditive et que la bombinette participative qu’elle mijote expédie tout le PS au cimetière des éléphants.
11:48 Publié dans Décryptage | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : PS, Ségolène, Royal, Parti socialiste, Politique, Elections présidentielles, 2007
19 janvier 2007
Avec Ségolène c'est Noël tous les jours
Ségolène nous gâte, vraiment c'est Noël tous les jours avec elle.
Tensions avec Hollande, déclarations contradictoires, espion au PS, socialistes qui se frappent avec les équipes Désir d'avenir, il y en a même pour se demander si Ségolène doit rester la candidate du PS, . Les pro-DSK en profitent pour remettre une couche appelant au retour de DSK . Bref pour parler vulgairement ça part un peu en sucette tout ça.
Les anti-ségolènes jubilent, difficile de faire autrement car c'est à croire que chaque jour apporte de l'eau à leur moulin.
Ces difficultés sont difficiles à comprendre car hormis Montebourg Ségolène est plutôt bien entourée puisque tout le parti est derrière elle, enfin sauf celui qui a laissé son portable ouvert pour que le journaliste du Monde entende tout, mais les Bianco Rebsamen and co c'est quand même du lourd, ils connaissent leur sujet.
Peut être que vous pouvez me répondre?
18:14 Publié dans Décryptage | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : PS, Ségolène, Royal, Parti socialiste, Politique, Elections présidentielles, 2007
17 janvier 2007
Votez Ségolène !!!
18:10 Publié dans Décryptage | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : PS, Ségolène, Royal, Parti socialiste, Politique, Elections présidentielles, 2007
16 janvier 2007
Il y aurait comme un plat dans la campagne de Ségolène
Inquiétude au PS sur le trou d'air de la campagne Royal
LE MONDE | 16.01.07 | 13h49 • Mis à jour le 16.01.07 | 13h49
Il règne comme un sentiment de flottement au Parti socialiste. Toutes les sensibilités étaient représentées, lundi 15 janvier, au siège du PS, pour les voeux de François Hollande. Hormis l'absence remarquée de Julien Dray, les deux directeurs de campagne de Ségolène Royal, François Rebsamen et Jean-Louis Bianco, les amis de Laurent Fabius, de Dominique Strauss-Kahn et de Lionel Jospin, tous étaient là. Mais les visages fermés témoignaient d'une atmosphère morose que le nouveau décor du PS, comme ces centaines de roses rouges suspendues la tête en bas dans la cour d'entrée, ne suffit pas à égayer.
François Hollande est apparu affaibli après la polémique sur la fiscalité. "La candidate arbitrera", a déclaré le premier secrétaire qui, de façon inhabituelle chez lui, a parfois trébuché sur les mots et les chiffres. "Nous sommes pour une réforme fiscale globale plus juste et plus efficace", a-t-il souligné en précisant que c'est à "titre personnel" qu'il avait cité le seuil de 4 000 euros net par mois pour un célibataire dans le but de revenir sur les baisses d'impôt. "J'ai passé mon temps à me faire engueuler sur le marché ce week-end à cause de ça", râlait à quelques mètres une élue parisienne. "Il a clarifié les choses", tempérait l'ancien ministre Daniel Vaillant à la sortie.
Monté dans son bureau après son discours, M. Hollande est redescendu quelques minutes plus tard pour justifier son point de vue. "Politiquement, nous n'échapperons pas au débat fiscal, a-t-il assuré. Je suis convaincu que le débat se fera sur cette question. Regardez le discours d'investiture de Nicolas Sarkozy. Si vous enlevez les formules, qu'est-ce qui reste ? Les mesures fiscales !"
IL MANQUE QUELQUE CHOSE
Mais il n'y a pas que cela. Entre le parti et la candidate, il manque quelque chose. Les équipes se regardent en chiens de faïence. Normal, dit-on, il en a toujours été ainsi, avec François Mitterrand comme avec Lionel Jospin. Mais le partage des rôles dans le couple Royal-Hollande n'est toujours pas compris. Le premier secrétaire a beau plaider pour la complémentarité, nombre d'élus en doutent. Surtout lorsque M. Hollande, piqué au vif par une remarque sur sa contradiction avec la ligne de la candidate au plan fiscal, répond : "Quelle ligne ? Elle n'en a pas encore !"
Les piques lancées la veille par Dominique Strauss-Kahn, tant sur M. Hollande que les réserves exprimées sur Mme Royal, n'ont pas contribué à détendre l'atmosphère. Alors même que la candidate tardait à montrer des signes d'ouverture vis-à-vis de ses anciens rivaux à l'investiture - réclamés notamment par le premier secrétaire -, la mission confiée à DSK a aussitôt tourné au règlement de compte. Et nourri la rancune des fabiusiens laissés sur le banc de touche.
SONDAGES MOINS FAVORABLES
Et puis il y a l'air du temps. Si les sondages, dans l'ensemble, restent plutôt favorables, l'enquête LH2 parue lundi 15 janvier dans Libération a donné le bourdon aux socialistes. A la question "lequel des candidats prend le mieux en compte les préoccupations des catégories populaires ?", 19 % des Français et 19 % des ouvriers et employés ont cité en premier le candidat de l'UMP, devant Mme Royal (15 % et 14 % respectivement). Or, le contact de la candidate contre la "vie chère" avec ces catégories populaires était jusqu'ici présenté comme l'un de ses points forts... Et mardi, une enquête Ifop pour Paris-Match donnait désormais Nicolas Sarkozy vainqueur à 52 % au second tour, s'il était opposé à Mme Royal.
L'agenda de la candidate du PS s'est récemment alourdi d'une réunion publique à Toulon, le 17 janvier, où un autre sondage, publié dans La Provence, donne M. Sarkozy vainqueur de la présidentielle dans la région PACA. Dans le Var, en particulier, le candidat de l'UMP, annoncé en meeting le 8 février à Toulon, est crédité de 59 % des voix au second tour.
Consciente de ces difficultés, Mme Royal cherche à reprendre la main. Elle et son équipe travaillent sur un discours un peu électrochoc, qui marquerait les esprits, comme celui sur la sécurité et la délinquance prononcé à Bondy, le 13 mai. Mme Royal voudrait aborder le thème du travail, "de l'effort" opposé à l'assistanat... Ses dernières propositions remarquées remontent à septembre et octobre 2006 avec la carte scolaire et les jurys citoyens. Le moment idéal reste en débat. Car, entre-temps, elle doit poursuivre ses débats "participatifs", à Roubaix sur le logement le 19 janvier, à Montluçon sur l'environnement le 23, puis, après un déplacement dans les Antilles, le 1er février à Grenoble sur l'éducation. Le 11 février, la phase "d'écoute" devrait s'achever par un grand rassemblement des élus socialistes. Le programme présidentiel devrait alors commencer à être déroulé. La méthode agace mais les langues ne se délient pas en public. "Ça gèle toute dynamique de campagne", proteste un député. "Nous n'avons que des petites phrases, bravitude et autres...", s'agace un autre. "Je crois que la méthode qu'elle a choisie est la bonne. Nous sommes dans une campagne longue, a défendu, lundi, M. Hollande. En 2002, les propositions, à un moment, on ne les voyait plus."
Serait-ce pour évoquer l'expérience passée ? Ou le présent ? M. Hollande a demandé à rencontrer Lionel Jospin. La rencontre est prévue début février...
Isabelle Mandraud
Article paru dans l'édition du 17.01.07
18:54 Publié dans Décryptage | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : PS, Ségolène Royal, Parti socialiste, Politique, Elections présidentielles, 2007
20 décembre 2006
La nalyse de Zemmour
Très bonne analyse comme toujours d'Eric Zemmour dans le figaro sur les trois candidats de "l'Etablissement" qui se présentent en protestataires contre Bruxelles, l'euro fort, la mondialisation, les médias, Paris, les hommes etc etc
Oubliant totalement d'où ils viennent
A lire
09:54 Publié dans Décryptage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : PS, Ségolène, Royal, Parti socialiste, Politique, Elections présidentielles, 2007
15 décembre 2006
Scoop : Ségolène n'est pas sympa !
Alors là quand Stéphane Bern tacle, ça fait mal !!!
15:09 Publié dans Décryptage | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : PS, Ségolène, Royal, Parti socialiste, Politique, Elections présidentielles, 2007
12 décembre 2006
Royal envoie Panaf' sur les roses
Quand deux candidates à des postes importants (Présidence et Mairie de Paris) se rencontrent à l'étranger, ça donne quoi à votre avis? Oui c'est exactement ce à quoi vous pensiez, elles se crêpent le chignon.
Décidement le "temps des femmes" de droite va attendre un peu avec Ségolène, le sien passe avant.
10:42 Publié dans Décryptage | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : PS, Ségolène, Royal, Parti socialiste, Politique, Elections présidentielles, 2007
10 décembre 2006
Ségolène et les femmes
"Pourquoi une femme ne serait-elle pas aussi compétente qu’un homme comme opératrice de machine à commande numérique, logisticienne ou réparatrice de matériel agricole ?"
J'avais raté cette phrase merveilleuse sur le site désir d'avenir , personne ne dit qu'une femme serait moins compétente mais peut être que pour beaucoup de femmes cela ne fait pas vraiment partie de leur plan de carrière et qu'elle préfère être avocate, juge, consultante etc...
J'apprécie toujours que ceux qui n'ont jamais travaillé ailleurs que sous les ors de la Républiques donnent des leçons en la matière.
16:00 Publié dans Décryptage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : PS, Ségolène, Royal, Parti socialiste, Politique, Elections présidentielles, 2007




