13 décembre 2006

Débauche électorale

Le Canard de cette semaine est sorti, je ne peux résister à l'envie de vous faire partager quelques-uns de ces bons billets 

Le dernier numéro de l'hebdo du PS vient de frapper fort dans la campagne en inventant la nuit d'amour sans lendemain participative. Dans la rubrique Témoignages une dénommée "Clotilde journaliste" incite à la "débauche électorale":

"Je promets (à mes petits amis) une nuit d'amour inoubliable pour le soir du second tour, et avec des bonus si jamais ils votent comme moi... Je tiens parole c'est le deal. Mais c'est plutôt sympathique de payer ainsi de sa personne pour la bonne cause."

Bon ok je remballe  mes critiques sur le PS et Ségolène, elle est où cette Clotilde?

Plus sérieusement, le PS envoit ses militantes se prostituer pour des voix, mais que fait la police féministe de Ségolène? 

11 décembre 2006

Ségolène et le slogan

Le Parti socialiste a dévoilé la première affiche de la candidate Royal et son slogan "Pour que ça change fort"

 

Je me pose la question, ils payent combien au PS pour leurs communicants??? Parce que pour faire ça, moi aussi je veux

bien être payé.

14 novembre 2006

Pendant ce temps là chez les fabiusiens

Voilà ce qu'on peut lire sur un blog fabiusien à propos de l'histoire de la vidéo : 

 

"A propos de "l'affaire de la vidéo" révélant la proposition "révolutionnaire" de Ségolène Royal au sujet des 35 heures pour les enseignants, je crois que tout a été dit sur le fond. Si vous avez encore un doute, allez sur le Blog de Jean-Luc Mélenchon qui, avec son expérience de Ministre de l'Enseignement Professionnel, démontre l'absurdité (mais aussi la répétition) des propositions de la présidente de la région Poitou-Charentes concernant l'Education.

Mais pendant ce week-end, j'ai observé le déploiement des supporters de Ségolène Royal, dans la presse et dans des dizaines de messages électroniques, cherchant maladroitement à rattraper la bévue. Comme tant d'autres qu'elle a commises.

L'un de leurs principaux arguments porte sur le caractère inadmissible de l'utilisation d'une vidéo réalisée dans une réunion de travail et qu'il n'était pas prévu de diffuser. Je souligne que Ségolène Royal prévient, dans cette vidéo, qu'il n'est pas utile de "crier sur tous les toits" ce qu'elle s'apprête à dire sur les 35 heures, pensant (à juste titre) que les syndicats ne manqueraient pas de s'y opposer. C'est donc bien le secret qu'elle demande sur ce qu'elle prévoit de mettre en place au lendemain de son arrivée au pouvoir... d'où l’offuscation et les accusations de "manipulations" avec ce document jugé "clandestin", puisqu'il n'était pas sensé être diffusé.

Face à l'indignation très forcée et très bruyante des supporters de Ségolène Royal, je vous propose d'aller jeter un coup d'oeil sur ces articles de Libération et du Nouvel Observateur, rappelant quelle a été son attitude personnelle en septembre par rapport au premier ministre social-démocrate Hongrois, piégé lui aussi par un enregistrement clandestin, en train de reconnaître ses mensonges sur ses réelles intentions après les élections, provoquant des émeutes d'extrême droite en Hongrie et mettant en péril le régime démocratique de ce pays européen.

En effet, contre l'avis du Bureau National du PS qui, jugeant certes d'une façon très critique le mensonge de Ferenc Gyurcsány, s'était gardé de demander la démission du premier ministre, puisqu'elle aurait alors ouvert une crise politique à l'issue très incertaine considérant que des dizaines de milliers de manifestants d'extrême droite s'affrontaient à la police sous les fenêtre du siège du gouvernement, Ségolène Royal avait - pour sa part - exigé cette démission.

C'est instructif... Mais cette vertu exigée pour le Social-Démocrate Hongrois qui a caché ses réelles intentions pendant la campagne électorale ne vaut pas pour la madonne des sondages. Bien sûr.

Les socialistes ont jusqu'à jeudi pour méditer cela... et tant de choses encore avant de décider cette toute petite chose qui consiste à désigner le candidat socialiste à la Présidentielle. Pour moi, sans hésitation, ce sera Fabius."

http://laurentfabius2007.over-blog.com/article-4540165.htm...

La vidéo méchante sur Ségolène

Bon c'est bête et méchant mais ça fait toujours rire

 

 

Ségolène : les sifflets du zénith

La démocratie participative selon le Parti socialiste :

Les sifflets lors du 2e débat devant les militants. Laurent Fabius, sifflé par les partisans de Ségolène en ouverture du meeting. Ségolène Royal, sifflée en retour par le zénith lors de ses interventions.

09 novembre 2006

DSK remporte les débats

 

 

PS : DSK a convaincu les indécis

Dominique Strauss-Kahn profite de la chute libre du nombre d’indécis, selon un sondage CSA/Profession Politique. Si Ségolène Royal reste en tête, DSK s’est, de loin, montré le plus convaincant sur les questions internationales lors du débat de mardi.

 
Un nouveau sondage vient confirmer que Dominique Strauss-Kahn refait son retard. Il progresse de 8 points chez les sympathisants socialistes. 31% d’entre eux souhaitent qu’il soit désigné pour représenter le PS à l’élection présidentielle de 2007. Chez l’ensemble des Français, DSK progresse également, passant de 23% à 30% depuis le 26 octobre.
 
Strauss-Kahn profite très largement des indécis qui semblent d’être finalement décidés. Alors que 10% des sympathisants PS ne se prononçaient pas le 26 octobre, leur proportion a chuté à 2%. Même phénomène chez les Français en général, ce taux d’indécision passant de 19 à 10%.
 
Malgré sa lourde de chute de 15 points fin octobre, Ségolène Royal reste en tête avec 58% chez les sympathisants PS (+1) et 48 chez l’ensemble des Français (+1). Laurent Fabius semble lui être incapable de décoller. 9% seulement des sympathisants PS souhaitent le voir tenter la course à l’Elysée au nom du parti (-1). Il progresse en revanche d’un point chez l’ensemble des Français (12%).
 
DSK remporte 2 manches sur 3
 
DSK s’est également montré le plus convaincant lors du troisième et dernier débat socialiste télévisé. 41% des sondés qui ont vu l’intégralité ou une partie du débat ont jugé qu’il avait fait une meilleure prestation que ses concurrents. Sur cette question, Ségolène Royal recueille 27%, et Laurent Fabius 22%. Parmi les gens qui ont simplement « entendu parler » du débat télévisé mais ne l’ont pas vu, Strauss-Kahn s’attire les faveurs de 29% des sondés (contre 27% pour Royal et 11% pour Fabius).
 
Sur l’ensemble des sondages de CSA pour Profession Politique depuis le début de la campagne interne socialiste. DSK a remporté deux manches : les questions économiques et les problèmes internationaux. Ségolène Royal a revanche dominé le débat sur les questions de société.

Attention les oreilles

Eloignez les enfants, c'est affreux :

 


Sego clip
envoyé par sebeto

25 octobre 2006

Débat PS : le tir à la Royal est ouvert

Débat PS Cambadélis et Bartolone chargent Royal

 

Rebsamen a également déclaré ne pas croire à une « alliance » entre DSK et Fabius, jugeant qu’il a « plus de points de rapprochement idéologiques » entre DSK et Ségolène Royal. Les états-majors des deux adversaires de Royal se sont pourtant rejoints, à l’image de leurs champions, pour tacler la député des Deux-Sèvres au terme du débat. Pour Jean-Christophe Cambadélis, fidèle de Strauss-Kahn, Royal était « sur la défensive ». Filant sa métaphore footballistique, il a qualifié Fabius d’ « offensif mais hors-jeu », et a trouvé Dominique Strauss-Kahn « constructif ».

 

Même son de cloche chez les Fabiusiens. « On a vu une candidate qui a été obligée à plusieurs reprises de subir un oral de rattrapage, revenant sur un certain nombre d'idées pour corriger sa copie », a déclaré Claude Bartolone, directeur de campagne de l’ancien premier ministre. Il a noté que Ségolène Royal avait troqué ses camps « militaires » des primo-délinquants pour un plus consensuel encadrement « humanitaire ». Quant à son leader, Bartolone a estimé qu’il avait « donné le ‘la’ » du débat. Marie-Noëlle Lienemann, elle, a « regretté que Ségolène Royal accroisse en permanence sa distance avec le projet socialiste, qu'au passage elle tend à discréditer en le qualifiant de ‘petit livre rouge’ ».

12 octobre 2006

La première promesse

Lu dans le Canard Enchaîné

"Le siège de la campagne sera le siège du Parti socialiste. Cette promesse, destinée à faire taire les éléphants redoutant

"trop personnelle", Ségolène l'a faite devant le conseil national du 7 octobre.  Promesse qui sera difficile à tenir.

Le Conseil constitutionnel doit contrôler à l'euro près les dépenses de chaque candidat (15,5 millions d'euros max pour le

1er tour, 20,7 pour le 2nd) or certain redoutent que la localisation géographique oblige la candidate à compter le

fonctionnement de la rue de Solférino comme dépense de campagne.

Si tous les candidats socialistes s'étaient installés ailleurs ça n'était pas un hasard donc, cela leur permettait de bénéficier

des moyens du Parti sans avoir à les incorporer dans les comptes de campagne. 

 

Et une promesse non tenue, une ! 

Du coté de chez Fabius

Un lieutenant de Fabius apercevant Ségolène ROYAL en tailleur rose perle entre Pierre MAUROY, Jean-Marc AYRAULT s'est

écrié : "Ségolène se présente comme la candidate de la rénovation, alors qu'elle est la candidate des hiérarques de

l'appareil (François REBSAMEN, Julien DRAY, Bruno LEROUX, etc.), celle des affreux (Jacques MELLICK, Georges FRECHE,

etc ) et celle des carriéristes (Arnaud MONTEBOURG, Vincent PEILLON, etc)"

 

Commentaire du Canard Enchaîné : "Les hiérarques + les affreux + les carriéristes, cela fait plus de 50% du PS, non?

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