11 novembre 2006

Ségolène c'est mortel...d'ennui

 
Mme ROYAL et l'Europe...Wow mais elle va tuer tout le monde d'ennui lorsqu'elle parlera aux Français.

La grosse tête de Mme ROYAL

"Pour beaucoup, je suis la candidate contre les pouvoirs en place, contre les pesanteurs, contre ceux qui se pensent propriétaires de la chose publique", affirme-t-elle. "Il y a un côté insoumission chez mes partisans. Que la symbolique du père de la nation puisse être une femme, ça c'est une révolution".

 

En plein trip la mère Royal... Parce que si on récapitule :

ENA, Elysée, Conseillère municipale de Trouville, Député des Deux Sèvres  réelue depuis 1988, Conseillère régionale, Trois

fois ministre de Bérégovoy et Jospin et maintenant Président de la Région Poitou Charentes. 

Elle se fout de nous quand elle dit être la candidate contre les pouvoirs en place, ELLE EST LE POUVOIR EN PLACE et ce

depuis 1981 !!!

 

Faut arrêter de se shooter aux sondages, ça attaque le cerveau visiblement. 

 

22 août 2006

L'UMP vise à coté

Les sarkozystes ont préféré l'humour à la polémique pour commenter la rentrée politique de l'élue PS.

 
LE DISCOURS de Ségolène Royal a inspiré quelques fleurs d'éloquence et beaucoup d'ironie dans les rangs du parti majoritaire. Roger Karoutchi, sénateur UMP des Hauts-de-Seine, voit en Ségolène Royal un croisement entre «la Pythie de Delphes dont les propos, énigmatiques, étaient interprétés par chacun comme il le souhaitait, et Alice qui s'émerveille de l'engouement qu'elle suscite». Egalement dans le registre antique, le député UMP Yves Jego moque «cette posture contemplative et incantatoire qui fait plus ressembler le ségolisme au chant des sirènes qu'à un projet politique». La porte-parole de l'UMP, Valérie Pécresse, regrette qu'«avec Mme Royal, on ait trop souvent le sentiment d'avoir l'image sans le son».
 
Le président (UMP) du conseil général de Côte d'Or, Louis de Broissia, qui a rencontré Ségolène Royal la veille de son discours dominical, a même rédigé un texte, intitulé Quand la dame du Poitou m'est apparue..., où il décrit, en style médiéval, ses impressions après une entrevue avec Ségolène Royal à Gevrey-Chambertin. Il dépeint avec perfidie sa rencontre avec «l'Apparition, celle de la dame qui se propose de bouter hors de France le mal et les malins» même si «son visage n'est pas encore couronné d'étoiles» et qu'«elle ne foule pas encore aux pieds le serpent».
 

Patrick Devedjian, député UMP des Hauts-de-Seine, voit dans le discours de Ségolène Royal «une volonté délibérée d'imiter la droite, jusqu'à la caricature. Son discours est fabriqué, il n'est pas ressenti. On voit bien qu'elle a compris quelles étaient les préoccupations des Français, mais elle n'y apporte aucune vision personnelle». Fataliste, il concède que «l'on est dans un moment Ségolène. On n'y coupera pas pour quelque temps encore». Mais il se dit confiant : «Jusque-là, elle avait su entretenir un certain mystère. Mais elle est obligée chaque jour de se montrer plus précise sur le fond. Peu à peu, le mystère va se dissiper. Et il y aura une déception».

 A mon avis, l'UMP se trompe en faisant dans l'ironie face à Ségolène Royal. Même si effectivement en pleine phase de crédibilisation de sa candidature, le moment est idéal pour l'attaquer. Petit à petit le loup sort du bois mais Ségolène n'est pas à traiter par le mépris pour autant, elle sait ce qu'elle fait et son équipe également.

Il faut comprendre que Ségolène crédibilise sa candidature en étant tout simplement : femme et moderne. Sa seule présence et ses quelques idées ringardisent tous les autres candidats PS. Ils ne semblent pas non plus que la vieille garde se rallie à elle après coup, mais en voudrait-elle encore? Les noms circulent déjà : Ayrault, Rebsamen, Dray, Montebourg, Gorce, Boutih, il semble bien que nous assistions à un renouvellement des cadres, chose improbable il y a encore quelques mois.

Féminité, modernité (quoi que cela veuille dire), renouveau, ça vous crédibilise une candidature tout cela. Le talon d'achille? Le projet du PS, comme un boulet au pied des candidats, le PS même, symbole d'une gauche que tout le monde vomit. Ségolène Royal a certes beaucoup de lacunes en relations internationales et ne semble pas avoir fait son aggionarmento européen mais cela on ne le demande plus à un candidat, à un Président oui mais seulement quand il est élu.

Pour l'instant il va falloir faire un peu plus sérieux pour contrer Notre Dame du Poitou. 

03 août 2006

La gauche incarnée

Montebourg a dit qu'il voudrait "être à Ségolène ce que Chevènement était à Jospin, l'incarnation de la gauche"

Si je résume bien, Jospin n'était pas de gauche et avait besoin d'une caution donc Ségolène n'est pas de gauche et

Montebourg le serait. Seulement Chevènement a fini pilonné comme suppôt de la droite pour avoir juste exposer

des vérités évidentes à la gauche aveugle et a fini au pilori. Si Montebourg se souhaite un destin semblable, c'est

courageux mais à la place de Ségolène je ne sais pas comment je le prendrais?

  

29 mai 2006

Respect !

"La republique du respect" nouveau slogan de Madame Royal, je ne peux m'empecher de penser a cette campagne de publicite desastreuse lance par l'education nationale intitulee " Respect " : mot de jeune de cites a la mode qui est completement galvaude puisque generalement ces tristes sires reclament un respect qu'ils n'ont pour personne. Il est regulierement suivi d'une bordee d'injures et d'insultes du plus triste effet qui ne fait que souligner les limites verbales de ces jeunes gens.

25 mai 2006

Atteinte de repentance aigue

Interrogee sur la necessite de demander pardon a l'Algerie, Madame Hollande-Royal repondit :

"Demander pardon bien sûr. Ce qui compte, c'est que la France soit au clair avec toute son histoire et toutes celles et tous ceux qui la composent et qui ont souffert"

17 mai 2006

Ironie quand tu nous tiens

Marie Ségolène ROYAL, Président du Conseil Régional de Poitou Charentes, déclarait récemment dans Cités Numériques  n°7 à propos des Technologies de l'Information et de la Communication et de leur promotion dans la région :

"Il faut veiller à ce que ces labels valident des projets authentiques, en évitant de tomber dans les travers de la communication et de la promotion sans contenu."

 Au moins elle a le sens de l'auto-dérision; hmm tout d'un coup j'ai comme un doute?

15 mai 2006

Etre une femme et donc une victime

Etre une femme a parfois du bon : Ségolène Royal s'en sert pour éviter de répondre aux questions qui la dérange comme avec ce journaliste du NY Times qui l'interrogeait sur sa vision de questions majeures comme : le terrorisme, l'Irak. Elle répondit : "Poseriez vous cette question si j'étais un homme?"

Le journaliste quelque peu décontenancé par cette "réponse" dit : "Bien sur que je le ferais"

Mais elle continua "Si vous étiez en train d'interviewer Laurent Fabius, vous ne lui demanderiez jamais "Pouvez vous nous présenter votre vision du monde en 15 minutes?"

Le journaliste se permit de lui rappeller qu'après tout elle se présentait à l'élection présidentielle française mais elle dit que ça n'était pas le bon moment (sic!), qu'elle présenterait sa vision quand elle serait prête. Là le journaliste la regarde incrédule "Vous dites que c'est trop tôt?"

"Je ne veux pas être infantilisée par des questions qui sous entendent que je ne sais rien, que je ne suis le résultat que d'une bulle médiatique. Je n'ai pas entendu Fabius ou Sarkozy expliquer leur vision du monde (...)

Bonne technique la victimisation, pas de doute ça marche bien...

Le don fait à l'humanité

"Je pense que le moment des femmes est venu, non pas pour les femmes, mais pour l'harmonie de la vie, tout

simplement, et pour le bonheur des hommes et des femmes".

Ainsi répondait Marie-Ségolène à la question posée par PPDA au JT de TF1,le 6 avril dernier, "la France est-elle prête à

accueillir une femme à l'Elysée?"

En gros Marie Ségolène est notre Sauveur redescendu sur terre réincarné en une belle femme de 52 ans.

Mais si je me rappelle bien Margaret Thatcher était bien une femme ? Bénazir Bhutto également, Gloria Arroyo, Cori Aquino, Tansu Ciller toutes l'étaient quand elles étaient au pouvoir et le sont toujours.

En résumé des femmes chefs d'état ou premier ministre , il y en a sur tous les continents et à tous les niveaux et ce depuis 1945. N'en déplaise à Ségolène Royal l'histoire des femmes au pouvoir ne commence pas avec elle.

Ségo et populisme bis

Elle envisage notamment que "demain toutes les collectivités soumettent au vote des citoyens une petite partie de leur budget dans des domaines comme la culture, l’enseignement, ou l’environnement".

 

Toujours en forme à Toulouse Ségolène veut désormais que les citoyens votent directement des budgets, on se demande de plus en plus à quoi ça sert d'avoir des élus avec Ségolène.

J'imagine bien une commune du Nord votant l'enseignement de la charia dans les écoles communales, ça pourrait être joli.

Les citoyens valent les experts, les citoyens valent les élus, les citoyens n'ont donc que finalement très peu besoin de Ségolène Royal et a fortiori d'un Président de la République selon cette logique.

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